Le diamant Pigot
 
Il a parfois été suggéré que le bijou est le même que le diamant Pigot, qui a été obtenu par Lord Pigot (en) durant son mandat comme gouverneur britannique de Madras (Inde) et amené à Londres, probablement en 1764. À sa mort en 1777, il a été légué à ses frères, Robert et Hugues, et sa sœur, Marguerite, la femme de Thomas Fisher.
 
Le Dr George Frederick Kunz a écrit sur ​​le mystérieux diamant Pigot en 1897 pour le Century Magazine12.
 
En vertu d'un acte privé du parlement a adopté en juillet 180013, la pierre, dont un modèle est au British Museum, fut vendue par loterie14 pour la somme de 23 998 £, 16 shilling. Elle a ensuite été vendue, pour un poids de 188 grains, chez Christie's le 10 mai 1802 pour la somme de 9 500 guinées.
 
Une version de ce récit indique que la pierre fut offerte à Napoléon - alors en train de négocier l'éphémère paix d'Amiens avec l'Angleterre - et qu'elle a ensuite atteint la Turquie via l’Égypte pour arriver à Topkapi.
 
Selon une autre version, le diamant est resté beaucoup plus longtemps en Grande-Bretagne. En 1818, il passa dans les mains des bijoutiers Rundell & Bridge, qui peu de temps après l'ont vendue pour 30 000 £ à Ali Pacha. Ceci laisse encore la possibilité de la voir finalement entre les mains du sultan, (Mahmoud II dans ce cas), soit durant la vie d'Ali Pacha soit après sa mort.
 
Une des variantes de l'histoire indique qu'Ali Pacha tenait la pierre pour son plus précieux trésor, et a tenu au diamant jusqu'à son dernier jour ; mortellement blessé par Rechid Pacha le 5 février 1822, Ali Pacha aurait ordonné qu'il soit réduit en poudre, en sa présence - ce qui a été fait.
 
Un autre argument contredisant le fait que le diamant Pigot soit le diamant du fabricant de cuillères est que le poids enregistré du Diamant Pigot était seulement de 47,38 carats, contre 85,8 carats pour la pierre de Topkapi.
 
Quel sultan a obtenu le diamant?
 
En 1798, quand Préveza a été capturée par Ali Pacha, le sultan ottoman était Selim III. En 1822, quand Ali Pacha fut tué, le sultan était Mahmoud II. En supposant que les récits précédent contiennent au moins une once de vérité historique, et qu'Ali Pacha a été impliqué dans l'origine du diamant, c'est l'un d'eux qui fut probablement le premier sultan à posséder le diamant - même si les circonstances réelles de son arrivée pourraient avoir été beaucoup plus terre-à-terre. Si l'histoire du « pêcheur naïf » est la bonne, le diamant a pu parvenir beaucoup plus tôt dans les mains d'un sultan.
Le capitaine Camus et la mère de Napoléon
Letizia Bonaparte
 
Un faisceau de récits lie les origines du diamant avec des événements historiques dans la ville de Préveza, Épire. En 1797, la ville a été cédée à la France, et une garnison de 700 grenadiers de Napoléon Ier, sous les ordres du général de La Salchette, s'y installe. Elle est renforcée par quelque 200 citoyens grecs armés et quelque 60 souliotes grecs. Toutefois, lors de la bataille de Nicopolis des 12 et 13 octobre 1798, cette force a été submergée par 7 000 soldats turco-albanais sous les ordres d'Ali Pacha et son fils Muhtar.
 
Dans la foulée, les Français et les Grecs ont été massacrés à Préveza et à Port Salaora sur le golfe d'Ambracie. De nombreux prisonniers, ayant survécu au massacre, sont morts sur la route menant à Ioannina, la capitale d'Ali Pacha, où ils ont été exhibés dans les rues. Neuf officiers français ont été envoyés au sultan Selim III à Istanbul, parmi eux le capitaine Louis-Auguste Camus de Richemont et un autre officier nommé Tissot. Camus est resté en captivité jusqu'en 1801, date à laquelle sa rançon fut payée. Il fit ensuite une longue et éminente carrière militaire, atteignant le grade de général.
 
Les faits rapportés ci-dessus sont attestés historiquement. Une histoire non attestée y est rattachée, selon laquelle le capitaine Camus était l'amant de la mère de Napoléon Bonaparte, Maria Letizia Ramolino. Ayant appris la mauvaise nouvelle, celle-ci aurait pris contact avec le sultan Selim III, auquel elle aurait envoyé un « gros diamant » par bateau vers Préveza. Ce présent au sultan devait faciliter la libération de son amant. Le diamant serait passé de Préveza à Ioannina (sans doute sous le contrôle d'Ali Pacha), puis à Istanbul3. Certaines versions[Lesquelles ?] ajoutent que ce diamant aurait appartenu auparavant à la reine Marie-Antoinette.
 
Le capitaine Camus et les autres soldats français furent finalement libérés, tandis que le diamant restait dans le palais de Topkapi, en possession du sultan Selim III et de ses successeurs.
 
Il n'existe aucune preuve historique claire ni d'une relation entre le capitaine Camus et Letizia Ramolino, ni d'un envoi par celle-ci d'un diamant au sultan. Dans certaines versions de ce récit, le capitaine Camus est âgé de 47 ans à l'époque, ce qui rendrait son âge compatible avec celui de Letizia Ramolino (alors âgée de 48 ans). Cependant, Camus avait seulement 27 ans en 1798. Il faut également remarquer qu'à cette date, Letizia Ramolino n'était pas encore la mère de l'Empereur, mais celle d'un jeune et brillant général de la France révolutionnaire. Elle était donc peu susceptible d'avoir le pouvoir et l'autorité qu'on lui suppose dans cette histoire.
 
Beaucoup plus tard Camus, alors général, a publié ses mémoires en trois volumes. Dans un passage, il mentionne que lors de leur année de garnison à Préveza, les soldats français qui effectuaient des travaux de fortification dans un endroit nommé Mazoma4 ont découvert par leurs fouilles le cimetière Est de l'antique Nicopolis. Ils y trouvèrent de nombreux trésors (bijoux, lampes, poteries, etc.) qui furent pillés par les soldats. Toutefois, Camus ne fait aucune référence à un gros diamant. En tout état de cause, presque tous les soldats français ont été tués dans la bataille de Nicopolis et leurs biens pillés par les troupes victorieuses turques et albanaises.
 
Les mémoires du capitaine Camus publié en 1858 donnent des détails de sa libération (Mémoire du Général Camus Baron de Richemont p.206). c'est l'ambassadeur de Russie, M. de Tamara et le ministre du Danemark et banquier à Péra, le Baron Ubsch de Grosenthal, qui remettent une somme de 20000 francs confiée par le père du capitaine Camus. En effet des relations privilégiées existaient par l'intermédiaire du Marquis de Vérac, ancien ambassadeur en russie et parent de la famille du capitaine.
 
Malgré les doutes historiques, l'histoire romantique du capitaine, amant de la mère de Napoléon qui paye sa rançon avec un diamant est souvent répétée. Le conte a été, par exemple, inclus dans un récent documentaire de la télévision d’État japonaise, "Préveza" (2004)3. Pour sa part, le Dr Ilber Ortayli, directeur du Musée de Topkapi, a participé au 2e Symposium International de l'Histoire de Preveza tenu dans cette ville en 2009, même s'il a parlé essentiellement d'une période plus tardive dans l'histoire ottomane.
Ali Pacha de Janina
 

Dans plusieurs récits sur l'origine du diamant apparaît le personnage d'Ali Pacha de Janina, qui, à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle a été le gouverneur ottoman d'une grande partie de l'actuelle Albanie et de la Grèce, et qui parvint à s'imposer comme souverain indépendant de facto.
 
Ces récits indiquent que le diamant a été en possession d'Ali Pacha pour une courte ou une longue durée avant d'atteindre la capitale ottomane. Selon certaines versions, il a été à un moment porté par Kira Vassiliki, l'épouse préférée (ou la maîtresse) d'Ali Pacha. Il serait devenu propriété du sultan soit pendant la vie d'Ali Pacha, dans le cadre de ses relations compliquées avec le gouvernement central ottoman, soit après son exécution, quand ses biens furent confisqués par le sultan2.
 
Tous les autres récits, même s'ils sont contradictoires entre eux, sont compatibles avec l'intervention d'Ali Pacha dans l'histoire du diamant
Ali Pacha et sa femme favorite Kira Vassiliki,
par Paul Emil Jacobs  1802_1866
Letizia Bonaparte
la mère de Napoléon
Différents récits sur l'origine du diamant
On ne sait pas avec certitude comment ce diamant est parvenu au Palais de Topkapi. Les archives du musée font état d'une bague empierrée nommée le diamant du fabricant de cuillères. Cette bague aurait, selon ces notes, appartenu au sultan Mehmed IV (XVIIe siècle). Toutefois cette pierre, avec son or, pesait seulement 50 à 60 carats, ce qui est beaucoup plus petit que le diamant actuel.
 
Plusieurs histoires mutuellement incompatibles cohabitent sur l'origine de la pierre. Elles continuent à circuler, étant intégrées à la culture populaire turque et répétées par les guides touristiques et les guides imprimés.
Le Diamant du fabricant de cuillère ((tr) Kaşıkçı Elması), (ou diamant de Topkapi ou encore le Kasikci) est un diamant en poire de 85,8 carats (17,16 g) qui est la fierté du Trésor Impérial du Palais de Topkapı à Istanbul. Il en est la pièce ayant la plus grande valeur. De type IIa et de couleur D, il appartient à la catégorie des diamants les plus purs1. Considéré comme le quatrième plus grand diamant de ce type au monde, il est très fortement protégé.
 
Serti d'argent, entouré d'un double rang de 49 diamants brillants, et, bien éclairé, il est disposé dans une boite de verre fixée au mur dans la troisième pièce du trésor impérial. Ces brillants séparés lui donnent « l'apparence d'une pleine lune éclairant un ciel où brillent les étoiles ». Ce complément ajoute à la beauté du diamant, et augmentent d'autant sa valeur. Ils ont été commandés soit par Ali Pacha de Janina, soit par le sultan Mahmoud II. Cependant, comme tous les détails concernant l'origine du joyau, ces faits sont contestés (voir ci-dessous).
 
Nonobstant les nombreux trésors d'or, d'argent, de rubis et d'émeraude du trésor impérial, le diamant du Fabricant de Cuillère a toujours attiré les regards fascinés des favorites impériales, des reines et des sultanes validé
Il semblerait qu'en 1777 un officier français du nom de Pigot ait acheté ce diamant en İnde et l'aurait emporté en France. La mère de Napoléon l'aurait ensuite racheté et aurait essayé de le revendre pour sauver son fils qui était en exil ..
 
Un nommé Tependeli Ali Pacha l'aurait alors acheté pour 150 000 pièces d'or et offert au Sultan Mahmud II..
Diamand de Topkapi
Kaşıkcı Elması
Le Palais De Topkapi
 
L’ancien nom du palais était Saray-i Cedid. Il devient le Palais de Topkapi au 19e siècle d’après le nom d’une porte de la place forte. Sa construction a commencé à peu près  vingt ans après la prise d’Istanbul par le Sultan Mehmet II Fatih. Bien que l’édification du palais a été achevée en 1479, il connut de nombreux agrandissements et des modifications. Le palais possède une superficie d'environ 700 mètres-carrés. Il est entouré de grands et larges murs appelés “sur-i sultani” qui s’étendent de Ayasofya à Gulhane et de Gulhane à Sirkeci. Les remparts du palais vont de “Sepetciler Kasri” (Le Palais de Sepetciler) jusqu’à “Ahir Kapi”. Les murs sont composés de 28 tours. Après la construction en 1888 de la voie ferrée passant sur l’itinéraire du palais, une partie des murs se trouvant du côté du littoral ont été détruites et ainsi les chalets placés sur la rive ont été endommagés.
 
Le Palais de Topkapi contient treize portes. La plupart de ces portes ont disparu aujourd'hui. La magnifique porte de Bab-i Humayun (Porte de L’Auguste ou Porte Impériale)  qui est la porte d’entrée du palais, est située du côté de la mer, en face de La Fontaine de Suthanahmet. La porte a tout d’abord  été construite à l’époque du règne du Sultan Mehmet II Fatih puis a de nombreuses fois été réparée. Cette porte toujours aussi resplendissante qu’autrefois, a connu beaucoup d’évenements historiques pendant l’histoire de L’Empire Ottoman. Elle s’ouvrait à la prière du matin pour se refermer à la prière du soir. Un épigraphe placé sur cette porte indique, la date de construction du monument qui est  1478 et le tughra (Monogromme des Sultans Ottomans) du Sultan Mehmet II. Sur une autre épigraphe, on prétend que ce monument a été reconstruit par le Sultan Abdülaziz en 1867.
 
À l’intérieur de Bab-i Humayun se trouve la première cour. Cette cour a été gravement endommagée après l’incendie du 19e siècle. Dans la cour, il y avait le “chalet de deavi” où la population déposait ses pétitions et ses plaintes. Autrefois, sur la droite de la porte, se situait  l’infirmerie du palais et les bureaux des employés du trésor public. En outre, derrière le mur à droite de la cour, il y a la partie où se trouve le four impérial et à gauche L’église Aya Irin.  L’hôtel de la monnaie de l’empire, aujourd’hui devenue un musée, est situé près de l'église. Au fond de la cour, à droite, il y a une fontaine appelée “cellât çeşmesi”et juste en face se trouve La Porte de Bab-us Selam (Porte du Salut)  qui s’ouvre sur la deuxième cour.
 
Bab-us Selam est la porte principale du palais.Cette porte, reconstruite par le sultan Murad est composée de deux tours. L’épigraphe se trouvant à l’extérieur de la porte indique “il n’y a pas de divin autre que dieu et le prophète Mohammed est son serveur et son envoyé”. Une indication se trouvant sur les battants de la porte en fer informe qu’elle a été réalisée à l'époque du règne de Soliman le magnifique. En passant par la porte de Bab-us Selam, des platanes qui ombrent des siècles se reposent dans la première cour. Depuis cette porte, il y a cinq voies différentes qui mènent à la cuisine impériale, au Bab-us Saadet (Porte de la Félicité), au Divan (Le Conseil), au Harem et à l’écurie de palais.
 
Pendant L’époque de L’Empire Ottoman, Le Divan était la chambre dans laquelle se discutait les problèmes politiques. La première salle du divan, aussi connue sous le nom de “kubbealti” (sous la coupole), était l’endroit principal où se faisait les entrevues, la deuxième salle était le lieu où l’on transcrivait les réunions et dans la troisième salle se trouvait le “defterhane”où était répetoriées les transcriptions des réunions.   Le harem comptait environs 300 chambres telles que les chambres destinées à l’épouse, aux concubines et à la mère du sultan et le “selamlik” (quartier réservé aux hommes)  qui abritait la salle des invités (kabul odalari). La tour de justice est une autre structure qui se trouve dans Le Harem. Dans la deuxième cour on aperçoit deux colonnes datant, d’après les fouilles archéologique de 1959, du 5e et 6e siècle. On ne sait pas exactement pourquoi ces ruines appartenant à l’époque byzantine se trouve ici. La cuisine impériale a été gravement endommagée après l’incendie du palais de Topkapi en 1574. Sur la demande du sultan Murad III, L’Architècte Sinan a reconstruit la cuisine en l’agrandissant. Le portail de Bab-us Saadet est situé dans la deuxième cour et s’ouvre sur la troisième cour.
 
Dans la troisième cour, il y a La Chambre des Audiances ou Chambre des Pétitions (Arz Odası) où Le Sultan recevait les vizirs après les réunions. Cette chambre avait été structurée pendant le règne du Sultan Mehmet II Le Conquérant. Elle a été détruite puis reconstruite par Selim 1er. L'école impériale qui etait en quelque sorte une école de politique, encercle La Chambre des Audiances. Elle occupe un assez large espace dans la troisième cour. Les étudiants étaient formés pour occuper des hautes responsabilités au sein de l’appareil étatique Ottoman. Cette école a été édifiée à l’époque du Sultan Mehmet II Le Conquérant. Dans le système de “devchirmé” (un système de recrutement consistant à réquisitionner des adolescents sur les population Chrétiennes des territoires nouvellement conquis), on donnait beaucoup d’ importance aux étudiants Chrétiens de plus de dix ans, d’origine Ottomane. Dans la troisième cour, se trouve une galerie où est exposé le gilet du Prophète Mohammed, Hırka-i Serif, qui avait été apporté à Istanbul par le Sultan Selim 1er, avec tous les objets appartenant au Prophète Mohammed appelés emanet-i mukkades. Vers le centre de la troisième cour se situe La Bibliothèque de Ahmet III structurée en 1719, puis un autre édifice, La Mosquée de L’école Impériale appelée, La Mosquée des Agas ( Agalar Camisi). À côté de la mosquée il y a la chambre nommée « Has Odası » destinée aux bons étudiants de l’école.
 
Depuis les deux  galeries où sont éxposé des montres et des objets miniatures  on a accès à la quatrième cour. Dans la quatrième cour se trouve des Chalets tels que Le Chalet de Sofa, Le Chalet de Revan, Le Chalet de Bagdad et ainsi que La Chambre de Circoncision (Sunnet) et La Chambre de Hekimbasi. Le Chalet de Revan a été construit en 1634 par le Sultan Murad IV, en l’honneur de la prise de Erevan, des Perses. L’intérieur du chalet est totalement revêtu de faïence d’Iznik. Les portes de placards sont nacrées. Le chalet de Bagdad est un autre édifice, construit par Murad IV le 25 décembre 1638 après la prise de Bagdad. La chambre de circoncision  a été construite par le sultan Ibrahim 1er dit Ibrahim Le Fou, en 1641. Depuis plus de deux cents ant, les chehzades (princes) Ottomans se faisaient circoncire dans cette chambre. Le baldaquin en bronze dit Chalet de Iftariye situé au coin de la terrasse, est un autre monument construit par Ibrahim 1er en 1640.
La toute dernière construction construite dans Le Palais de Topkapi est Le Chalet de Mecidiye. Il a été construit par Abdulmecit 1er en 1840. Le chalet a une vue donnant sur La Corne d’Or, La Mer Marmara et Le Bosphore.
 
Le Palais de Topkapi a été transformé en un musée qui révèle aux visiteurs, toute la longue histoire, la culture, le prestige, la splendeur et la richesse de l’ère ottomane.
Harem - Palais Topkapi
Le Palais Topkapi  est un extraordinaire complexe d'édifices s'étendant sur une de sept collines d'Istanbul dans une situation exceptionnelle  dominant la mer Marmara et la Corne d'or. Photo Palais Topkapi
 


Le palais de Topkapi fut construit sur l’emplacement de l’acropole  de l’antique Byzance par le Sultan Mehmet le conquérant en 1462 en tant que la résidence des Sultans Ottomans. Palais Topkapi remplit cette fonction de 1478 à 1853 date à la quelle le Sultan Abdulmecit transféra sa cour au palais de Dolmabahce, sur le bords du Bosphore.
 
Palais topkapipalais topkapi - turquie istanbul
En 1924, Le palais Topkapi fut converti en musée  et ouvert a public. C'est en fait une véritable ville entourée de murailles, à l'intérieure de laquelle se succèdent, au milieu des cours, des jardins, des bassins, des fontaines, bâtiments publics et privés, salles et salons d'apparat, kiosques et pavillons.
Le Palais de Topkapi , labyrinthe de bâtiment et centre du pouvoir ottoman entre le 15ème et 19ème siècle. Dans ce riche décor, le sultans et leur cour vivaient et gouvernaient. Poignées des épées appartenant à Prophète Mahomet sont exposés dans le palais de Topkapi.
Palais Topkapi
İSTANBUL
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